26/11/2006

Couvreur un métier attachant

couvreur cloué

BERLIN (Reuters) - Les pompiers d'une petite ville de l'ouest de l'Allemagne sont intervenus pour délivrer un couvreur qui, juché sur un toit, s'était bien involontairement crucifié par le pied avec une cloueuse automatique. L'ouvrier est resté près d'une heure lié à un madrier par un clou de sept centimètres.
Les pompiers ont dû scier ledit madrier pour le sortir de là. Le crucifié malgré lui est resté de marbre tout au long de l'opération, assure le porte-parole des pompiers de Herten.

14:39 Écrit par CoordiWeb dans Outillage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chantier, danger |  Facebook |

Ce ne sont pas les Volts qui tuent mais les Ampères

Maintes fois répété au cours de VCA, en électricité ce n'est pas le voltage qu'il faut prendre en considération mais bien l'ampérage et encore pas beaucoup (50 mA) dans les cas d'électrocution.

En voici une certaine vision des choses qui conforte cette assertion.

taser blog

 

Efficace jusqu'à 6,50 mètres, le Taser envoie deux dards sur le suspect, lui administrant une décharge de 50.000 volts qui agit sur son système nerveux et le tétanise quelques secondes. Il ne souffre ensuite d'aucun effet secondaire, assure-t-on.

Et la aussi, c'est la chute la plus dangereuse puisque ...

Selon l'Intérieur (français), le risque est une lourde chute, d'où les précautions à prendre par les utilisateurs qui recevront une formation spécifique. Il s'agit de s'assurer que la cible n'est pas en surplomb d'un immeuble ou d'un escalier.

 

taser 01 Attention toutefois que l'analyse des risques d'utilisation de cet engin doit quand même prendre en compte quelques cas mortels ...
TaserDeaths1201

10:24 Écrit par CoordiWeb dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : electricite, chute |  Facebook |

19/11/2006

Sans filet - 2ème partie

Retournons sur la toiture - contrairement à la France, un indépenant doit également respecter la législation en matière de Bien-Être au travail en tous cas dans le cadre des chantiers temporaires ou mobiles.

Sans filet - deuxième partie (Carnet d’un inspecteur du travail, 22 septembre 2006)

22 septembre 2006

Sans filet (2ème partie)

Deux jours plus tard,retour sur le chantier.

-"Vous pouvez passer sur le chantier, c’est OK" m’a dit le patron au téléphone et il a confirmé par fax.

J’emprunte la même échelle, mais cette fois -ci son sommet est encadré par des filets de protection. Lorsque je parviens sur le toit, je retrouve le patron et son salarié préparant le matériel pour la pose des bandes goudronnées.

Je leur fait observer que "Je n’ai pas donné l’autorisation de reprendre le travail sur le toit".

Dès le premier coup d’oeil, je note qu’une partie seulement de la périphérie du bâtiment est pourvue de filets de protection. J’en fais immédiatement l’observation.

-"J’ai pas assez de filets, on les déplacera au fur et à mesure de l’avancement des travaux" me dit-il.

Je ne suis pas d’accord avec ce procédé. Je sais d’expérience comment cela se passe en règle générale : les protections ne sont pas déplacées et on se dépêche de terminer les travaux sur la zone non protégée.

-"J’ai pas assez de filets" rétorque le patron.

-"Où avez-vous eu ceux-ci ?"

-"L’entreprise avec qui j’ai passé le marché me les a prêtés".

Je note que certains filets, en quelques endroits, sont très détériorés : les cordelettes de plusieurs mailles sont arrachées. Plus grave encore, les filets sont distendus et il manque une vis sur deux sur les fixations des supports des potelets. Tout cela rend la résistance de l’ensemble plus qu’aléatoire.

Il partage pas mon analyse, le patron :

-"Écoutez c’est posé comme ça sur tous les chantiers, je vois pas ce que vous voulez de plus ?"

-"C’est faux, heureusement". Pour lui prouver, si besoin était, l’inefficacité de cette protection, j’exerce sur le filet, situé à ma gauche, une pression verticale vers le bas ...celui-ci ploie jusqu’en deçà des genoux, le potelet vacille de droite à gauche...

Je lui demande : "Vous croyez que c’est efficace ça pour arrêter une chute ?". Il ne répond pas et la colère monte :

-" Bon sang vous voulez m’empêcher de bosser, c’est ça que vous voulez ?"

-"Je veux que votre salarié travaille en sécurité".

Le salarié en question s’approche pour venir en aide à son patron : "Ça risque rien, je ferai attention".

-"Ça risque et l’attention se relâche parfois et à cette hauteur ça peut être fatal."

-" Si j’ai bien compris vous ne me donnez pas l’autorisation de reprendre le chantier ?" me demande le patron.

-"Vous avez bien compris. Ces protections sont illusoires, si vous vous appuyez dessus , même légèrement, vous basculez dans le vide...Je ne peux pas vous donner l’autorisation de reprendre dans ces conditions."

Sur un ton ironique, il s’adresse à son ouvrier : " Tu descends, c’est trop dangereux pour toi ici !"

Je tends à l’employeur la décision de refus de reprise des travaux sur le toit. Il la signe sans la lire et la glisse immédiatement dans sa poche.

-"Je vais terminer ce chantier tout seul. Voilà, je ne serai pas emm..."

-"Vous pouvez faire ainsi, mais aucun salarié ne pourra travailler sur le toit", lui-dis-je.

Et c’est ainsi qu’il va terminer le chantier : seul, sans véritable protection contre les chutes de hauteur. Les jours suivants, je suis passé régulièrement à proximité du chantier afin de m’assurer qu’aucun salarié ne travaillait là-haut. Seule, sa silhouette s’affairait sur le toit.

22 septembre 2006 | Lien permanent

Commentaires

@ Bereno : il faudra aussi vérifier, cher collègue, ce que deviennent les rémunérations des salariés pendant que le patron refuse d’acheter les filets de protection (qui sont pourtant un investissement de base dans le BTP), s’il continue à les payer, s’il les a virés et pour quel motif, s’il les a mis au chômage partiel, s’il les a envoyés sur un autre chantier (toujours sans filets ni harnais)...

@shirow d’un message précédent : tant mieux si nous n’avez pas besoin de notre intervention pour sécuriser votre site. En revanche, si vous constatez un manquement autre (rémunération, temps de travail, discrimination, etc...) n’oubliez pas que nous sommes là. Et que nous sommes gratuits.

Rédigé par : clairwill | le 22 septembre 2006 à 07:43

Intéressant comme conclusion... la vie d’un salarié vaut donc plus cher que celle d’un artisan ou d’un indépendant...

En protégeant le salarié (ce qui est très juste), vous avez indirectement mis en danger la vie de l’indépendant qui l’employait, et qui va donc largement depasser les horaires raisonnables pour terminer ce chantier qui lui permet de vivre puisqu’il ne dépend que de ses clients et non de "la société" pour faire son chiffre d’affaires. En augmentant ses horaires, il augmente les risques de chute...

L’inspecteur du travail ne protège donc que le travail des salariés... Où est l’erreur ? Dans mon raisonnement ou dans la sur-protection des salariés au détriment des indépendants ?

Rédigé par : Philippe NIEUWBOURG | le 22 septembre 2006 à 08:15

Monsieur NIEWBOURG, vous vous trompez lourdement. La loi ne nous permet pas de faire cesser son travail, même dangereux, à un indépendant, un artisan, un patron même si nous l’estimons nécessaire. Ce n’est pas un choix de notre part, je pense que beaucoup de collègues pensant que la sécurité et la santé sont avant tout le reste, mais la loi n’en a pas décidé ainsi. Pour la petite histoire, ce sont les représentants patronaux qui ont demandé que les artisans ne puissent pas avoir leur travail personnel entravé pour des questions de sécurité, au nom de la "liberté d’entreprendre", concept qui est pour eux plus important que leur propre sécurité. Militez donc pour que nous puissions arrêter le chantier d’un patron sur le point de se casser la figure, et nous appliquerons la loi pour ce travailleur-là aussi.

Ecrivez au Medef, vous verrez leur réponse sur ce chapitre.

Rédigé par : clairwill | le 22 septembre 2006 à 09:17

21:14 Écrit par CoordiWeb dans Chantier | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : reflexion, epc |  Facebook |

Récupération du site de Bereno - sans Filet partie 1

Cela pourrait se passer également sur nos toits.

Sans filet - première partie (Carnet d’un inspecteur du travail, 20 septembre 2006)

20 septembre 2006

Sans filet (première partie).

Je les ai vues de loin : deux silhouettes sur le toit, sans aucune protection contre les chutes de hauteur. Direction le chantier. Au pied du mur, j’emprunte une échelle (heureusement fixée) pour accéder sur la toiture plane du bâtiment où travaillent les deux hommes. Ils sont surpris de me voir ainsi apparaître , le bloc-note à la main. Ils effectuent des travaux d’étanchéité.

Je me présente. Le patron s’avance vers moi, l’ouvrier s’approche également mais reste un peu en retrait.

-"Qu’est-ce qui ne va pas ?" demande le patron.

-"D’après vous ?"

Il hésite pas longtemps : "Je sais, il n’y a pas de protection", répond-il un rien agacé.

-"A quelle hauteur sommes-nous ?"

Il s’approche du bord du toit et apprécie du regard la hauteur qui nous sépare du sol :

-"Six mètres environ".

-"Croyez-vous qu’à cette hauteur une chute soit sans conséquence ?"

Vient la réponse mille fois entendue par ailleurs :

-"On fait attention, on a l’habitude".

Je récuse cette argumentation simpliste, évoquant un éventuel malaise, les pieds entravés par les matériaux qui jonchent le sol, la précipitation...

Il vient du département limitrophe, il a pris ce chantier dans le cadre d’un contrat de sous-traitance.

-"Avez-vous des filets de protection ? "

-"Non". Par conséquent, je l’informe que j’arrête le chantier comme m’y autorise l’article L 231-12 du code du travail, pour défaut de protections collectives contre les chutes de hauteur. J’autoriserai la reprise lorsque le chantier aura été sécurisé sur toute sa périphérie. Il pense avoir mal entendu, ou fait semblant :

-"Vous arrêtez le chantier ? C’est pas possible j’ai des délais à respecter".

Je rajoute : "Et la sécurité de votre salarié à assurer".

-" Je suis un artisan, j’ai pas de moyens, vous voulez que je mette la clé sous la porte ou quoi ?"

Je rappelle que les accidents du travail ont un coût humain mais aussi financier. Ça ne le convaint pas, il désigne l’ouvrier de la tête :

-"En voilà un qui va retourner au chômage".

Je relève l’identité du salarié. "Date d’embauche ?"

-"Hier" répond le patron.

-"La déclaration préalable a-t-elle était faite ?"

-"Pas encore eut le temps, mais ma femme doit faire le nécessaire aujourd’hui".

-"Il n’est pas encore déclaré ?"

-" Ce sera fait aujourd’hui. Il était au RMI, je l’ai embauché hier pour ce chantier" précise-t-il.

Je lui demande de m’adresser le justificatif de la déclaration préalable. Je rédige la décision d’arrêt de chantier, il la signe à contrecoeur. Je lui dis qu’il peut s’estimer heureux car j’aurais pu relever l’infraction par procès-verbal et que dans ce cas c’est devant le tribunal correctionnel qu’il se serait expliqué. La perspective d’être jugé pour un défaut de sécurité lui paraît invraisemblable :

-"Vous voulez ré-ouvrir Cayenne ou quoi ?"

C’est pure coïncidence, mais hier soir, il a lu dans le journal que des inspecteurs du travail allaient être recrutés en nombre. cette perspective ne présage rien de bon selon lui :

-"On ne va plus pouvoir travailler, c’est ça qui va arriver".

Tout en rejoignant le plancher des vaches, il m’explique qu’il a créé cette entreprise après son licenciement pour inaptitude médicale :

-"A cause de l’amiante, on m’a licencié. Si ma maladie professionnelle n’est pas reconnue, il va y avoir du grabuge !".

Je saisis cette occasion pour lui démontrer l’intérêt de prévenir les risques professionnels.Peine perdue !

-"Qu’on me laisse travailler".

Je mets un terme à cette discussion stérile :

-"J’attends la confirmation de la pose des filets avant de revenir vous donner l’autorisation de reprendre les travaux."

Sur ce, je quitte le chantier.

20 septembre 2006

Commentaires

Au risque d’être rabat-joie, je pense que les lois sur les protections des travailleurs en hauteur sont là pour éviter les abus, pas pour constituer un abus.

Vu la description de cas évoqué, je trouve ceci similaire à un policier qui interpellerait un cycliste parce qu’il ne porte ni casque ni genouillère.

Je dis ça parce que j’imagine que c’est un toit plat, pas en tuile, de type bâtiment industriel - sinon je ne vois pas ce qu’un contrat de maintenance pourrait y faire (de maintenance de tuiles ?). Doit-on aussi surveiller les touristes qui osent se promener au bords des falaises sans être attachés.

Rédigé par : Marcel Patoulatchi | le 20 septembre 2006 à 08:35

Je ne sais pas s’il y a des inspecteurs des promenades le long des faliases mais j’ai tout de même l’impression qu’il y a moins d’accidents le long des falaises que dans le secteur du bâtiment.

Je crois aussi que les promeneurs n’engagent qu’eux mêmes et n’ont pas un patron qui les oblige à prendre des risques pour des questions de rentabilité.

Rédigé par : comT | le 20 septembre 2006 à 09:07

Comme par hasard c’est le patron et non le salarié qui donne la date d’embauche, comme par hasard il a été embauché la veille, comme par hasard il a pas eu le temps de faire la déclaration préalable, comme par hasard la déclaration doit être faite ce jour, comme par hasard tout ça c’est le jour même où un inspecteur du travail passe, et comme par hasard c’est un RMIste...

Ça fait beaucoup de hasards qui fleurent bon l’organisation de travail dissimulé et fraude au RMI.

Finalement il s’en tire bien avec une simple suspension du chantier.

Je me demande si bereno, quand il tombe sur un cas comme ça où les coïncidences sont troublantes, a l’habitude de refaire un second contrôle quelques temps plus tard, juste pour voir si il y a encore de tels hasards et coïncidences ?

Rédigé par : aegir | le 20 septembre 2006 à 09:33

D’abord c’est un contrat de sous traitance et pas de maintenance. Et c’est un toit plat Bereno le dit lui même.

Vous êtes de mauvaise foi avec votre falaise. Tout le monde sait que la dangerosité vient de l’habitude. Les touristes se lèvent pas tous les jours à 6h pour aller prendre l’air à Etretat !

Rédigé par : tt | le 20 septembre 2006 à 10:26

21:10 Écrit par CoordiWeb dans Chantier | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : reflexion, epc |  Facebook |

Chute mortelle ... silence on creuse

icare

17 mai 2006 - Chute mortelle.
tiré du feu carnet d'un inspecteur - BERENO

la simple et dure réalité des mots

 

Lorsque j’arrive sur les lieux de l’accident, le corps de l’ouvrier a été transporté à l’hôpital. Quelques traces de sang situent l’impact du corps sur le sol. Je lève les yeux vers le toit pour apprécier la hauteur de la chute : dix mètres environ. Je fais le tour du bâtiment pour noter le matériel utilisé : une grande échelle déployée sur la façade permet d’accéder sur le toit . Sur chaque pan, une échelle de couvreur est fixée à plat.

Je rejoins, dans une salle de la mairie, le patron monsieur K.qui est arrivé quelques minutes avant moi et monsieur B. le compagnon de travail de l’ouvrier décédé. Je recueille le témoignage du salarié sur les circonstances de l’accident qui a coûté la vie à son collègue.

Malgré un légère bruine qui tombe ce matin là,ils devaient remplacer quelques ardoises détériorées, rien de plus. Moins d’une heure de travail. L’échelle est rapidement déployée contre le mur et les échelles de couvreur fixées sur la toiture.

Les deux ouvriers remplacent les ardoises sur le versant Est. Puis, même opération côté Ouest. Soudain, un cri. Monsieur B. tourne la tête vers son collègue qui travaille deux mètres plus bas. Il voit celui-ci basculer en arrière, dévaler le toit rendu glissant par la fine pluie. Le malheureux tente de se raccrocher à l’échelle, à la gouttière...en vain. Le corps disparaît dans le vide.

Monsieur B. me confirme : ils travaillaient sans harnais de sécurité. "Pour si peu de temps à passer sur le toit".

Le patron ne leur a pas dit , ce matin, lors du départ du siège de l’entreprise, de prendre ces équipements de protection contre les chutes de hauteur. Il leur a simplement dit de faire attention, à cause de la pluie. Il s’inquiète sur son sort monsieur K. Faut dire qu’il n’est pas inconnu des services de l’inspection du travail. A plusieurs reprises, sur divers chantiers, il a été rappelé à l’ordre. Il a plusieurs arrêts de chantier à son actif pour avoir exposés ses salariés à un risque de chute de hauteur. Cela n’a pas suffi à le sensibiliser à la sécurité de son personnel.

J’informe monsieur K.que je vais dresser un procès-verbal qui sera transmis au Procureur de la République. Un jugement viendra plus tard.

Épilogue : Quelques mois plus tard, Monsieur K. sera jugé et condamné à une lourde peine d’amende et à de la prison avec sursis. Il fera appel, mais la Cour d’Appel confirmera le jugement du Tribunal Correctionnel. Aujourd’hui, l’entreprise n’existe plus.

17 mai 2006

15:33 Écrit par CoordiWeb dans Chantier | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chute, reflexion, accident |  Facebook |

Relêve-toi et marche ...

 

BERENO suite, il n'est pas tout-à-fait mort ....

 

bereno fin

 

Tombé par hasard sur un site aspirateur de l'ancien blog de Bereno ... (cliquez sur l'image) ....

leve-toi-et-marche

 

Bonne relecture

15:19 Écrit par CoordiWeb dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : reflexion |  Facebook |

Ne jouons pas au rabat-joie ....

cremer_3925-2

Eh oui, pour bien faire "ON" aurait dû rajouter les EPI antichute.

Mais la photo est fun et le projet intéressant surtout .... que les charpentes ultra légères se caractérisent outre leur design par un montage simplifié. De plus ce système permet d’assembler les éléments d’acier à même le sol, puis de les hisser et fixer en hauteur. Utilisant l’acier comme le bambou qui se plie à tous les usages dans la construction en Asie, ces Indiana Jones wallons font de la charpente métallique un art quasi graphique. ....

Ce projet est développé par l'ULG  et le bureau GREISCH avec le groupe ARCELOR (ou MITTAL maintenant).

logo GREISCH

ULg_logo

Campagne générale à voir sur le site

talents wallons

10:37 Écrit par CoordiWeb dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : humour |  Facebook |

15/11/2006

Chaussure à mon pied

Chaussures non métalliquesVoici des chaussures de sécurité pouvant être intéressantes pour les travaux en toiture. En effet elles sont fabriquées non métalliques ... ce qui entraîne un meilleur confort pour la légèreté, un pouvoir isolant par rapport au froid ou à la chaleur meilleur et une plus grande souplesse de la semelle (semelle en Kevlar (c) - nom du produit de Dupont).
Annoncé sur site :
Conforme aux normes EN ISO 20344 et EN ISO 20345. Embout en polycarbonate 200 joules, deux fois plus léger que l’acier, semelle anti-perforation non métallique en para-aramide, propriétés amagnétiques (plus de problème de détection de métaux aux portiques de sécurité), insensible aux chocs thermiques.
Descriptif Technique :
Très bonne résistance du cuir aux agressions extérieures. Renfort des coutures de la tige. Semelle Isotherme en Polyuréthane double densité, antistatique, résistante aux acides et hydrocarbures et semelle anti-perforation non métallique. Fenêtre bi-densité pour l’absorption de l’énergie du talon.

20:07 Écrit par CoordiWeb dans EPI | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : toiture, chaussures |  Facebook |

Dispositif ancre à corps mort

Voici un dispositif d'ancrage appelé ancre à corps mort (si c'est pas malheureux d'utiliser ces mots dans le cas de dispositif antichute).

Cliquez sur l'image et vous irez sur le site du fabricant (http://www.zoontjens.nl/fr/bibo.htm)

Bibo_1

BIBO est un système antichute, multifonction et modulaire. Il permet de mettre en place toutes sortes de variantes de dispositifs de sécurité sans perforer le revêtement d’étanchéité.
Ancrage individuel sur la toiture
 Système de câble horizontal intégral en acier

Il peut servir de base aussi pour des garde-corps temporaires ou permanents.

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Attention l'ancrage EN795-E est considéré comme EPI et soumis à un examen annuel par un SECT.

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Ici aussi si certains d'entre vous ont une expérience avec ce type d'ancrage ... qu'ils ne se privent pas de commenter.

Merci

19:49 Écrit par CoordiWeb dans Ancrage E795 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : antichute, toiture, epi |  Facebook |

dispositif d'ancrage sur toiture à membrane bitumeuse

Nous sommes en train d'étudier sur un projet différents type de point d'ancrage soit les systèmes ancre à poids mort (EN-795-E) ou les dispositifs collés.

Voici le premier découvert chez www.vertic.fr

AFX-BM
Cliquez sur l'image et vous irez visiter leur site.
On peut y lire ....
LA SOLUTION D’ANCRAGE SUR COUVERTURE ETANCHEE AVEC MEMBRANE BITUMINEUSE
Le support d’ancrage ALTIFIX-Bm peut être utilisé comme point d’ancrage ou support de ligne de vie
Conforme EN 795
Fixé et collé directement sur l’étanchéité
Installé sans découpe préalable de la couverture
Adaptable sur différents supports d’étanchéité (bac acier, béton, …)
Démontable indépendamment sans intervention sur l’étanchéité
Absorbeur d’énergie intégré
Sollicitation possible dans tous les axes
Réalisé en acier inoxydable
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Si certains connaissent la bête, cela m'intéresse d'avoir un feedback.
Merci

 

19:38 Écrit par CoordiWeb dans Ancrage E795 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : antichute, epi, toiture |  Facebook |

05/11/2006

Les échafaudages sur tréteaux ...

échafaudage sur tréteaux encore un échafaudage à problèmes. Cet échafauge n'est pas réellement un échafaudage à tréteaux mais la superposition hyper dangereuse de 2 mauvais échafaudage. Mais le principe est le même et doit être ABSOLUMENT proscrit.
 
L'article 454 du RGPT est abrogé et n'est plus de mise. La seule réponse est de vous référer à la notice d'utilisation de votre fabricant ou fournisseur de tréteaux (cela m'étonnerait qu'il en existe).

 

Echafaudages sur tréteaux

 

Art. 26 de l'A.R. du 31/8/2005: art. 454 est abrogé; néanmoins, ces dispositions restent en vigueur jusqu'à ce que les équipements qui ont été mis à la disposition des travailleurs avant le 25/9/2005 ont été remplacés ou adaptés conformément à l'art. 24 de l'A.R. du 31/8/2005 (prévu en juillet 2006).

 

Art. 454. Il est interdit de faire usage d'échafaudages sur tréteaux:

  1. ayant plus de deux rangées de tréteaux superposées; N'EST PLUS DE MISE
  2. dont la hauteur dépasse 3 m;
  3. installés sur des échafaudages suspendus.

Les tréteaux seront construits en matériaux de bonne qualité et leurs montants seront convenablement entretoisés.

S'ils sont installés sur le sol, ils prendront appui sur une base suffisamment ferme. S'ils sont installés sur des planchers, ceux-ci devront être fixés sur les gîtages du bâtiment en construction, être jointifs et avoir une largeur suffisante.

La largeur des échafaudages sur tréteaux installés sur des plates-formes devra être telle qu'il reste un espace libre suffisant pour le transport des matériaux et le passage des personnes sur lesdites plates-formes.

L'échafaudage sur tréteaux sera dûment étayé dans le sens de sa longueur pour en prévenir le renversement en cours d'emploi.

11:17 Écrit par CoordiWeb dans Echafaudage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : danger, chantier |  Facebook |

Une vérité qui dérange ....

film-AL-GORE J'ai mes vérités sur les échafaudages, d'autres travaillent à une autre échelle (jeu de mot facile).
Voici un film qui n'est pas GORE mais de AL GORE. A voir certainement.
 
 
 
 
 
Le gore : définition et origines
Le mot n'existe pas en français et est emprunté à la langue anglaise, du nom commun "gore" (sang) ou encore du verbe "to gore" (éventrer d'un coup de corne). Il faut donc s'attendre à du saignant !
En termes cinématographiques, le mot "gore" renvoie à des films du cinéma d'horreur, où les mutilations diverses et variées (l'imagination des scénaristes, secondée de celle des superviseurs de SFX, est sans limite !) sont montrées dans toutes leur splendeur, sans censure, en général en gros plans, le but étant de dégoûter le plus de spectateurs possibles – et pourquoi pas les charmer aussi, pour peu qu'ils apprécient ce genre de spectacle. On peut donc étendre cette appellation à tout plan explicite, généreux en tripailles, sans pour autant que le film appartienne à l'horreur pure.

Définition empruntée à ...

film gore

 

09:19 Écrit par CoordiWeb dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : reflexions |  Facebook |

04/11/2006

Mauvais appuis ...

appuis échafaudage
 
Très bel exemple de très mauvais appuis.
 
appuis échafaudage 01
 
et c'est pas tout, jamais sur un corps creux ...
 
appuis échafaudage 02

17:43 Écrit par CoordiWeb dans Echafaudage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chantier, danger |  Facebook |

Moins bon ... les échelles à taquets

échelles taquets Non, non et renon ... les échelles à taquets ne peuvent être utilisées pour travailler en toiture. Le fait que les garde-corps soit là ou pas ne change rien. En cas de chute l'ensemble ne tiendrait absolument pas le coup.

17:40 Écrit par CoordiWeb dans Echafaudage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chantier, danger |  Facebook |

Esquisses d'échafaudages

esquisse échaf 01
 
Avec l'aimable autorisation de l'auteur que vous pouvez rejoindre en cliquant sur ses esquisses.
esquisse échaf 02
 
 

 

17:33 Écrit par CoordiWeb dans Réfexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : echafaudage, humour |  Facebook |

du bel échafaudage ....

bel échafaudage 01
 
De temps en temps un bel échafaudage cela ne fait pas de tort.
En plus les 2 ouvriers tout en haut sont harnachés et attachés.
La preuve ....
 
bel échafaudage 01bis Bravo les gars ....

17:16 Écrit par CoordiWeb dans Echafaudage | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chantier, epi |  Facebook |

Coucou ... me revoilà

moimoi Après une semaine d'intense activité me revoilà. Ce qui fait plaisir c'et qu'il y a de plus en plus de visiteurs.
A lire vos commentaires.

17:05 Écrit par CoordiWeb dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |